LA MÉTHODE DE L’ESKIMO

Pour trouver le job de tes rêves(ou le créer)

Bienvenue à toi sur l’eskimo,

Un ami t’a parlé de ce site et tu ne sais pas ce que tu vas y trouver ?A qui s’adresse-t’il ?Comment postuler et le décrocher au sein d’une entreprise ?Comment se mettre à son compte et vivre de sa passion ?Où trouver les ressources qui vont m’aider Qu’est-ce que la méthode de l’eskimo ?

Je sais que ton temps est précieux, alors je vais aller directement à l’essentiel. Cette page que tu as sous les yeux ?

Et bien je l’ai créé pour toi. 

Pour toi, qui a cherché pendant de longues années à vivre de ta passion.A être vraiment épanoui au travail.A ne jamais te laisser moisir dans une routine « métro-boulot-dodo ».

Bonne lecture,

P.S : Je me permets de te tutoyer, j’espère que ça ne te dérange pas – il faut en finir avec toutes ces pratiques féodales qu’on continue de copier bêtement d’une génération à une autre. Un peu de modernité ! On gardera quand même le vouvoiement pour le recruteur.

P.P.S : Tu remarqueras que sur cette page il n’y a aucune publicité ou visuel qui vient perturber ta lecture. C’est un manque à gagner pour moi, mais je pense que ça t’aidera à retenir les conseils que tu liras ; )

P.P.P.S : Si tu veux en savoir plus sur moi, c’est ici que ça se passe

Au sommaire de cette page :(Temps de lecture : 22 minutes)

Millénnials, ce site est pour toi

Génération Y.T’as déjà entendu cette expression, n’est-ce pas ?

Il est utilisé par les sociologues pour qualifier la génération née entre 1980 et l’an 2000. Les individus qui la composent sont appelés les Millénnials.

Pour les entreprises et les marques qui veulent nous vendre tous leurs trucs dont on n’a pas besoin, notre génération est un vrai casse-tête.

A l’inverse de nos parents, nous accordons ÉNORMÉMENT d’importance à l’esprit critique et à l’épanouissement personnel. C’est pour ça que nous avons tendance à vouloir changer de boulot tous les 15 du mois.

Nous ne voulons pas de cette routine Métro-Boulot-Dodo.Nous voulons un job qui a du sens. Un job dans lequel nous exprimons notre plein potentiel.

Nos parents ont sacrifiés leur jeunesse pour travailler « le plus tôt possible ». Les passions, les hobbies, le sport, les sorties, les voyages et tout ça, ils ont toujours fait passer ça au second plan de leur vie.

En résumé : « Le travail d’abord, on verra après pour le reste ».

Résultat ?

Crise à 40 ans. Burn out à 45.Crise à 50 ans.« Vivement que je sois à la retraite, je pourrai enfin faire ce que je veux de ma vie. »

Je ne sais pas toi, mais moi, ma vie c’est MAINTENANT que je veux en profiter. Alors qu’on arrête de nous demander d’être raisonnable, et osons l’exigence.

Le job de nos rêves, sinon rien.

Et on s’y prend comment pour assumer cette exigence ? Grâce à la méthode qui suit.

LA MÉTHODE DE L’ESKIMO

Bienvenue au Pôle Nord

Plus on y pense, et plus la quête du job de rêve fait penser au grand froid arctique du Pôle Nord. 

Une terre glaciale, désolée et vide. 

Le froid te lacère le visage et le corps, comme s’il s’agissait de lames de glace. Mis à part le hurlement cinglant du vent, le silence est roi.(tu vois le paysage dans Game of Throne quand ils sont au-delà du mur ? Et bien c’est pareil).

Et il y a bien pire que ce paysage de déprime et de solitude. 

L’absence de nourriture.

Le gibier est rare. D’autant plus rare, que Kiki l’eskimo n’est pas le seul à vouloir se nourrir. À peine un lièvre ou un caribou apparaît-il, qu’une horde de chasseurs qui se la jouent perso, se met à le traquer et à le poursuivre sans relâche.Le problème est le même à chaque fois : il y a une centaine de chasseurs affamés pour un modique lapin.Pour espérer l’attraper, non seulement il faut être au bon moment et au bon endroit, mais en plus il faut être le meilleur parmi tous ces chasseurs qui sont aussi sur le coup.Tu imagines la compétition de malade ?En résumé, il ne suffit pas d’être bon et de bien savoir viser, mais il faut réussir à passer devant tous ces autres guerriers. 

Énormément d’efforts, de temps et d’entraînement seront nécessaires pour avoir une chance de sortir du lot et gagner cette compétition. 

D’autant que cette course est loin d’être juste : plus un chasseur aura de l’expérience, plus il attrapera du gibier, plus il aura de chances de survivre, plus il cumulera de l’expérience, et ainsi de suite.Et pour couronner le tout ? Quelques mois après avoir fini de consommer leurs réserves de nourriture, chaque chasseur se remettra en course !Remplace les chasseurs par des demandeurs d’emploi et le gibier par une offre d’emploi, et tu verras que cette histoire n’est pas si éloignée de notre quotidien. 

Non seulement il y a plus de candidats que d’offres, mais la course au job est souvent dévalorisante et ultra-compétitive.

Iceberg droit devant !

Sois attentif. Je vais te révéler où est vraiment le problème.

Ce n’est pas qu’il existe trop de chasseurs, c’est juste qu’ils chassent tous de la même façon et au même endroit.

Ils ont tous des arcs et des flèches, courent plus ou moins à la même allure et mettent en place les mêmes techniques.

Pourquoi se comportent-ils comme ça ?

Parce qu’ils ont lu le même livre et ont donc appris les mêmes façons de chasser.

Rien ne les distingue les uns des autres.

Et cette logique on la retrouve encore une fois chez les demandeurs d’emploi.

99 % des sites internet sur la thématique de la recherche d’emploi, balancent les mêmes conseils. Parlent des mêmes outils.

Sérieux, comment veux-tu faire la différence auprès de candidats plus vieux et plus expérimenté que toi ?

« Envoie ton CV et ta lettre de motivation, relance deux ou trois fois et multiplie le process sur une centaine d’offres d’emploi. Tu devrais décrocher un ou deux entretiens ». 

Youpi.

Cette technique marche pour les jobs alimentaires mais elle ne laisse pas la place à l’exigence. Résultat des courses : tu postules pour le job de tes rêves et à la place tu te mets à accepter un poste tout pourri. A défaut d’avoir le choix.

Heureusement j’ai une bonne nouvelle.

Tous ces chasseurs ne cherchent à attraper que les proies qu’ils ont devant les yeux. Que celles qu’ils voient, en somme.

Ils ne cherchent à atteindre que la partie émergée de l’iceberg.

Nous au contraire, nous allons nous attaquer à cette fabuleuse source de nourriture cachée.

Le marché caché de l’emploi.

Il n’y a pas de chiffres exactes mais on s’accorde à dire que 70 % des ouvertures de postes ne sont pas diffusées. Les annonces que tu vois sur internet ne représentent que 30 % des opportunités.

Ça laisse réfléchir, tu ne trouves pas ?

Concrètement, ou est-ce qu’il va la trouver sa bouffe, notre eskimo ?

Dans la partie immergée de l’iceberg.Un monde invisible aux autres chasseurs car incapable de « penser hors de la boîte ».

J’ai nommé : le monde sous-marin.

Il regorge d’une riche diversité de poissons !

La chasse est morte, vive la pêche.

Notre eskimo a bien compris qu’il allait devoir changer sa façon d’attraper ses proies.

La chasse est saturée ? Il va apprendre à pêcher.

Et cette nouvelle approche va lui apporter plein d’avantages qui lui étaient autrefois impossibles.

Tout le principe de la pêche consiste à attirer le recruteur à soi. A le hameçonner. A l’inverse de la chasse, on laisse la proie venir à soi grâce à un appât.

Creusons un peu.Lors de la technique traditionnelle de la chasse, on amène sa candidature au recruteur. On ne lui décoche pas des flèches, mais des CV et des lettres de motivation. 

Le problème majeur dans cette approche ? Le recruteur a tous les pouvoirs. Il sait qu’il peut avoir un harem de candidats, d’un simple claquement de doigts (conf. les célèbres « viviers de candidats »). 

Et devine quoi ? Plus il fait appel à un grand nombre de demandeurs d’emploi et plus il se montre exigeant. Après tout, il est extrêmement sollicité.

Untel cherche à négocier son salaire ? Next.Untel justifie « seulement » de deux années d’expérience ? Next.Untel est roux ? Next.

Cette approche est frustrante. Le recruteur est tout-puissant et ne se sent plus pisser. Impossible de se distinguer dans ces conditions.

L’alternative ?

Faire l’inverse : c’est à dire « pêcher » le recruteur.

Et pour cela, rien de plus simple (je dis ça, mais en vrai je n’ai péché que trois fois dans ma vie).

Un exemple concret.Balance un morceau de pain à un oiseau. Qu’est-ce qu’il va se passer ? Son premier réflexe sera de fuir en s’envolant car tu l’auras brusqué. Sur la défensive, il attendra patiemment que tu sois parti pour revenir le chercher.

A la place : essaie de le poser par terre le plus délicatement et silencieusement possible. Recule alors doucement pour lui faire comprendre que tu n’es pas une menace pour lui. Une fois une distance respectée entre toi et l’appât, tu le verras alors s’avancer naturellement attiré par cette nourriture facile.

En lançant ton CV et ta lettre de motivation au recruteur, ton dossier s’est perdu dans une quantité astronomique de candidatures. Il est certainement passé inaperçu.

En pêchant, et nous allons voir comment tout au long de cet article, ton comportement ne sera jamais vu comme intrusif. L’objectif ici est d’attiser la curiosité du recruteur en ravivant un besoin immédiat de son entreprise.

​Nous sommes dans une stratégie relationnelle : on veille à créer une relation de confiance avec le recruteur avant de lui présenter CV + lettre de motivation. 

Dans le marketing, l’approche de la « pêche » est aussi particulièrement efficace. On l’appelle le Pull-marketing (ou Inbound marketing) et il s’oppose au Push-marketing ( appelé aussi Outbound marketing).

Le comble de tout ça ? Le recruteur utilise en ce moment même cette méthode sur les demandeurs d’emploi en les « attirant vers lui » plutôt que d’aller vers eux (toute la finalité d’une offre d’emploi) !

Etape n°1 : Introspection

Première étape de la méthode de l’eskimo.Tout commence par une introspection. Passer en revue nos forces et nos faiblesses nous permet d’identifier nos capacités et de les mettre en parallèle avec nos envies.

« J’ai envie de manger du poisson, mais ai-je les capacités pour en attraper ? »

Avant même d’aller pêcher, notre eskimo cherchera à savoir avec quel type de canne à pêche il aura plus de chances d’attraper du poisson. S’il ne sait pas du tout pêcher, alors il devra apprendre.

Puis viendra la question de l’environnement : est-ce qu’il résistera dans ce froid polaire ou est-ce qu’il se transformera en glaçon en 10 minutes ?

De la même façon si tu cherches le job de tes rêves, la première étape consiste à l’identifier précisément. 

Ne met pas que des mots dessus, donne-lui des couleurs, des sons ou pourquoi pas des goûts. Cherche à savoir qu’est-ce qui te plairait dans ce métier. Pourquoi en as-tu envie ? Qu’est-ce qui te ferait vibrer ?

Enfin, demande-toi si tu as actuellement les capacités pour mener à bien ce job.

Etape n°2 : Choix du lac

Une fois qu’il aura faite le point sur ses envies, Kiki notre eskimo passera tous les différents lacs de la région et cherchera celui qui correspond le mieux.

Qu’est-ce qu’un bon lac ?

Il doit être accessible à pied mais surtout : il doit y avoir du poisson. 

La grand-mère de Kiki, lui a raconté un jour que la taille du lac avait un impact considérable sur le fait de ramener ou non du poisson.

Le lac est petit, et plus la densité de poissons augmente. À l’inverse, c’est l’océan qui offre la moindre grande densité de poissons.

Pour trouver le job de tes rêves, c’est pareil.

La seconde étape consistera à trouver un secteur professionnel cohérent avec ton envie. Ça ne sert à rien de postuler pour l’entreprise, si son domaine d’activité ne te fait pas rêver. Ou du moins, ce ne sera pas le job de tes rêves que tu y trouveras.

De la même façon, plus le secteur est pointu et donc restreint, le mieux. C’est le principe d’une niche de marché. Plus ton offre est spécialisée un marché précis et plus elle se vendra bien.

Etape n°3 : Choix du poisson

Notre eskimo fait la fine bouche : il décide qu’il veut manger du saumon.

Est-ce que cela signifie que s’il attrapa un autre type de poissons il le relâchera ?

Certainement pas. Choisir un poisson en particulier, permet de se décider sur le choix de l’équipement et de l’appât a emmené.

Rappelons-le : il n’est pas encore parti. Il se trouve encore dans son igloo à préparer méticuleusement son plan.

Donc non seulement ça va l’aider à choisir son matos, mais en plus, ça l’aidera à affiner son objectif.

Finalement, c’est un peu comme le jeu des fléchettes : si tu veux toucher la cible alors mieux vaux viser en son centre. Ce n’est pas juste la cible que tu vises, mais le point rouge du milieu. La flèche n’atterrira probablement pas la ou tu l’aurais souhaité, mais ton score sera supérieur à un tir à l’aveuglette. 

Pareil : si tu veux trouver un job parfait pour toi, alors mieux vaut cibler une entreprise en particulier. Quelle taille préfères-tu ? Entreprise familiale ou non ? Structure hiérarchique horizontale ou verticale ? Possède-t-elle des succursales à l’étranger ? Open space ou bureau classique ? Culture d’entreprise plutôt cool ou plutôt stricte ?

Plus le type de la structure que tu juges idéal sera identifié, plus ton appât sera pertinent. 

Cette étape peut sembler contre intuitive c’est vrai, mais elle n’en demeure pas moins indispensable.

Etape n°4 : Choix de l’appât

Une fois que tu as un poisson en particulier dans ton viseur, alors il te reste à choisir l’appât.

L’appât doit donc être cohérent avec le choix du poisson, le choix du lac et la personnalité de l’eskimo.

De la même façon, l’argument que tu dois préparer doit être unique et parfaitement adapté à l’entreprise, au secteur professionnel et à ta personnalité (autrement dit à tes envies et à tes capacités).

Un bon appât consiste à utiliser son expertise pour identifier un problème que l’entreprise a mais ignore. Il doit stimuler la curiosité du recruteur et en même temps l’attirer.

Par exemple.Un développeur web en recherche du job de ses rêves pourra envoyer un simple mail à l’entreprise en lui signalant que la version javascript de son site internet n’est pas à jour et que cela leur cause un manque à gagner sur leurs ventes de l’ordre de 10 % (car ralentissement de la vitesse de navigation).

Le choix de l’appât suppose donc une excellente connaissance du poisson que l’on désir attraper.

Etape n°5 : Choix de l’équipement

Maintenant que notre Eskimo a décidé du lac, du poisson, et de l’appât qu’il allait utiliser ?

Il n’a plus qu’à aller se préparer et à choisir l’équipement qu’il sera nécessaire. Sans matériel, impossible de pêcher quoi que ce soit (ni même de briser la glace).

Le choix de l’équipement dépend entièrement de l’appât, qui dépend lui-même du type de poisson, qui dépend du lac, qui dépend enfin de l’introspection initiale.

Il va devoir trouver :

  • Le bon type d’hameçon pour l’appât (techniques)
  • Le bon type de canne à pêche pour ce poisson (outils)
  • Le bon type de vêtements et de chaussures pour ce lac (motivation)

De la même façon, la préparation dépend entièrement de l’argument, qui dépend lui-même du type d’entreprise, qui dépend du secteur professionnel, qui dépend enfin de l’introspection initiale.

On appelle ce type de raisonnement, un raisonnement en cascade : tout découle de l’introspection initiale.

Introspection > Secteur Pro > Type d’entreprise > Argument > préparation

  • Le secteur professionnel doit être cohérent avec l’introspection
  • Le type d’entreprise doit être cohérent avec le secteur professionnel et l’introspection
  • L’argument doit être cohérent avec le type d’entreprise, le secteur professionnel et l’introspection
  • La préparation doit prendre en compte l’argument, le type d’entreprise, le secteur professionnel et l’introspection.

Etape n°6 : En route !

Kiki sort alors de son igloo et se met en chemin, équipé de son matériel. Malgré ses grosses chaussures, ses vêtements chaud et son lourd manteau en poil de yack, le froid lui mord le visage.

Il fait tellement froid, que les gouttent qui lui coulent du nez gèlent instantanément.

(Quoi t’as pas la goutte au nez quand il fait froid, toi ?)

Le chemin pour se rendre au lac est difficile d’accès et presque enseveli sous la neige. Recouvert de verglas, il faut constamment faire un effort pour ne pas chuter et se retrouver sur le cul.

Les doutes assaillent sans relâche notre petit eskimo. Va-t’il finir par y arriver un jour ? Est-ce que cette fois sera la bonne ?

Mais son équipement a bien été préparé : couvert de la tête aux pied, il prend sur lui et continu d’avancer, confiant en sa destination.

Etape n°7 : Briser la glace

Ça y est, le lac est maintenant droit devant lui.

Une immensité de glace déserte de toute végétation.

Après quelques minutes à chercher le meilleur angle d’attaque, l’eskimo plante délicatement mais fermement sa scie au travers de l’énorme couche de glace.

S’il y va trop fortement, la glace se brisera sous ses pieds et il périra dans d’atroces souffrances. S’il n’est pas assez ferme dans son mouvement, il s’eternisera et périra tétanisé de froid. 

La vie d’eskimo n’est vraiment pas simple.

Bon je pense que t’as compris la métaphore : lorsque tu écris ton mail de candidature, c’est nécessaire de briser la glace avec le recruteur en montrant sa personnalité, ses softskills et tout, mais attention à rester subtile !

Etape n°8 : L’attente

Ainsi commence la longue attente de l’eskimo.Maintenant que la glace a été découpée et que la canne à pêche trempe paisiblement dans l’eau glaciale, il va falloir attendre que le poisson morde l’appât.

Combien de temps faut-il attendre ?

Tout dépend de l’appât que tu as choisi. De la même façon, une fois ton mail envoyé tu n’as plus qu’à attendre. 

C’est pourquoi le choix de l’appât utilisé est absolument crucial. Plus celui-ci est juteux et savoureux et plus vite le recruteur viendra le croquer à pleines dents.

Etape n°9 : Sortir le poisson de l’eau

Ça y est ! Un poisson vient de mordre à l’appât de l’eskimo !

Le contact est engagé mais une fabuleuse lutte doit encore avoir lieu. Ce n’est surtout pas le moment de s’endormir sur ses lauriers : il va devoir redoubler de force et de ruse pour le sortir hors de l’eau.

Le poisson résistera lorsqu’il verra clair dans le jeu de Kiki. C’est pourquoi il devra être extrêmement subtil. Tous ses mouvements devront être mesurés pour endormir la méfiance du recruteur.

Donne au recruteur suffisamment de mou pour qu’il se sente confiant mais pas trop, au risque qu’il s’échappe et ne perde sont intérêt initial.

La négociation est souvent délicate pour les candidats. Bien maîtrisée, elle te garantit une place royale au sein de l’entreprise que tu auras réussis à ferrer. Attention à ne pas paraître arrogant, c’est le principal risque avec la méthode de l’eskimo lorsqu’on est jeune diplômé.

Concrètement, dès que le recruteur répond à ton mail pour en savoir plus, demande à en discuter de vive voix. Fixe une rencontre. A se stade, on ne parle pas encore de candidature ni même d’entretien. Simplement d’une rencontre comme consultant qui va apporter une expertise à l’entreprise.

Tu vois la différence par rapport à une candidature classique ?

D’un coté tu es un »demandeur » d’emploi, noyé dans une masse uniforme. De l’autre, tu apportes une solution concrète et tu te distingues comme un expert qui fait le travail d’un consultant.

Lors de la négociation, il suffira de leur échanger ton savoir faire contre une rémunération salariale.

Et c’est qui qui mangera du saumon ce soir pendant que cinquante autres pèlerins continueront de s’agiter autour d’un lièvre rachitique ?

C’est kiki l’eskimo.

C’est parti pour un petit test !

Imagine.

Demain, tu gagnes au loto.

Je sais bien que tu ne joues jamais au loto mais stp, ne ruine pas mon intro ; )Vas-y, prête-toi au jeu deux minutes et imagine.

Tu t’es lancé dans la vie active depuis peu,pourtant tu ne t’es jamais senti vraiment « adulte ».

Tu as un joli diplôme en poche,mais tu as l’impression qu’il te manque quelque chose pour être pleinement épanoui.

Tu comptais simplement répondre à cette annonce,quand soudain une énorme somme d’argent te tombe dessus.

Ta tête se met à tourner en une fraction de seconde.

Les idées se bousculent.

 Des vieux rêves de l’enfance et des passions d’avant,  resurgissent tout à coup.

Tout devient possible.

Pour la première fois de ta vie, tu oses formuler à haute voix :

 » … je n’ai plus besoin de travailler pour gagner de l’argent « 

Fin. * Brusque retour à la réalité : tu n’as bientôt plus un rond en banque et tu cherches un taff *

J’ai maintenant une question sérieuse pour toi.

Si tu gagnais vraiment au loto, continuerais-tu de postuler à ce job que tu as vu ?

Tu as réponduNON

C’est la réponse typique de plus de 80 % de mes lecteurs.

Tu considères que ce job est principalement un moyen de survivre. Tu es loin de vouloir le faire par passion. Après tout comme disent tes parents : 

« Grandis un peu, il faut bien travailler pour vivre ! « 

Finalement, c’est surtout par absence d’alternative que tu as postulé à ce taff.

Vivre de sa passion, ça s’apprendre. Ca se travaille.

Parcourir le monde comme blogueur voyage. Gagner sa vie en vendant ses création de bijoux. Devenir photographe professionnel ou encore influenceur Mode sur Instagram.

Ose inventer le job de tes rêves en devenant entrepreneur.

Je suis passé par là et sur l’eskimo, je t’explique comment t’y prendre, étape par étape.

Tu as réponduOUI

Si tu as répondu oui, alors tu espère certainement que ce job t’apporte quelque chose que l’argent ne t’apporte pas.Qu’il donne du sens à ta vie, par exemple.Tu postules à ce que j’appelle un job de rêve. Un métier-passion, quoi.Le chemin qui y est mène est parsemé d’obstacles et de difficultés. Qui dit salariat, dit compétition entre les candidats.

 » Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie « 

Postuler au Job de tes Rêves( salariat )

La compétition est féroce.Le job de tes rêves est forcément le job de rêve de quelqu’un d’autre.

Appliquons la Méthode de l’eskimo que tu viens de voir.

Plusieurs chasseurs tournent autour d’une même proie, que faire ?Changer de terrain et se mettre à pêcher.

C’est à dire bâtir ton expertise et ta notoriété sur du long terme puis appâter le recruteur.

C’est de cette façon que tu auras accès au marché caché de l’emploi. A la partie immergée de l’iceberg.

C’est du boulot, je ne te le cache pas mais il faut aussi savoir ce que tu veux. On parle du job de tes rêves, pas d’un petit boulot étudiant ni même d’un CDD. Si tu cherchais comment décrocher le job de tes rêves en 48h chrono avec une méthode miracle, tu vas tomber de haut. Ma méthode s’écoule sur plusieurs semaines / mois.

En revanche, si tu as une détermination de fer, et que tu ne lâches jamais le morceau alors tu y arriveras forcément. Et la bonne nouvelle ? Une fois que tu auras fourni ce travail les jobs viendront automatiquement à toi, sans effort de ta part et avec le salaire qui suit !

Voici comment tu dois t’y prendre concrètement.

Pré-requis : avoir suivi une formation (études supérieurs ou autodidacte) et avoir un minimum d’expérience (stage, bénévolat, alternance, expérience pro, etc.).

Note : Les quatre étapes qui vont suivre se déroulent sur plusieurs semaines (c’est surtout la deuxième étape qui prend du temps). Ce que je te conseille, c’est de mettre tout ça en place en parallèle avec un petit boulot que tu as déjà trouvé. Ou de te mettre au chômage quelque temps.

Etape n°1 : Introspection

L’introspection est indispensable pour faire le point sur tes envies et tes capacités.

Les formations ont tendance à être trop générales. C’est pourquoi tu vas devoir te concentrer sur un aspect particulier et te spécialiser à fond.

Prends un sujet très précis que tu aimes et débrouille-toi pour tout connaitre dessus.

Plus le job de tes rêves sera défini avec précision, le mieux. Tu dois avoir un poste précis en tête (voir un type de missions) et cibler une entreprise précise.

Etape n°2 : Établir ton image de marque

A ce stade, il va falloir bâtir ton personnal branding. Autrement dit, établir ton image de marque.

Elle doit se reposer sur ton expertise (la maîtrise de ta spécialité), les résultats que tu as déjà obtenu dans ce domaine (expériences passées) et ta personnalité (softskills).

Si tout ça est trop vague pour toi, je te conseille de te renseigner sur le sujet. Pour faire court, il s’agit de créer une marque autour de ton identité (plus facile pour en faire la publicité). Ces techniques sont directement inspirées du marketing.

Une fois celle-ci définie, il va falloir la diffuser autour de toi.

Construit-toi un site internet et arrange-toi pour que tous tes profils sur les réseaux sociaux soient propres. Près de 85 % des recruteurs googlent le nom des candidats pour un poste à responsabilité. Fais le test, et vois donc ce qui ressort.

Le but de ton site internet sera de contrôler ta réputation en ligne. Pour cela, je te conseille de regarder du côté du référencement naturel pour voir comment faire pour qu’une recherche [Nom + Prénom] aboutisse sur cette plateforme.

Tu te demandes combien coûte un site internet ? Pas plus de 50 € par an, sous WordPress si tu t’en charges toi-même (pas besoin de savoir coder, les outils ont bien évolués et sont de plus en plus simples). 

Au besoin je peux m’en charger pour toi. Contacte-moi par mail.

C’est bien plus qu’un CV.C’est une vrai carte de visite qui te suivra pendant toute ta vie professionnelle.

Tant qu’ils sont pertinents avec ton objectif (décidé lors de l’introspection), retranscrit-y tous les témoignages de tes collègues, de tes anciens patrons, etc.

Ensuite, créé du contenu rédactionnel, visuel ou audio-visuel. Diffuse-le sur les réseaux-sociaux en prenant soin à chaque fois de mettre un lien pointant vers ton site personnel. Ecrit des articles sur LinkedIn sur ta spécialité et insères-y ton adresse web.

Plus tu créeras du contenu et plus ton profil professionnel sera visible.

Etape n°3 : Appâter le recruteur

A ce stade, tu possèdes une certaine notoriété dans ta spécialité. Tes articles sont lus sur internet, tes podcasts sont écoutés et ton site internet commence à générer un peu de traffic.

Ton expertise commence à être reconnu et c’est le moment d’appâter le recruteur.

Contacte-le, non pas pour lui proposer ta candidature, mais pour l’avertir d’un problème lié à son entreprise et en rapport avec ta spécialité. A ce moment là, tu dépasses le simple candidat : tu deviens un expert à ses yeux. Une personne qui peut lui apporter une solution concrète.

Si ton appât est bien construit alors l’entreprise voudra en savoir plus sur ce problème que tu as mis en lumière et sur la façon dont tu pourrais le résoudre.

Quand ils te googleront, ils tomberont sur tout ce contenu que tu as créé et seront convaincu de ton expertise.

Etape n°4 : Négocier le job de tes rêves

C’est le moment de négocier ce qu’ils peuvent t’apporter en échange de ton expertise. Idéalement, attends qu’ils te proposent un poste avant même de parler de candidature, de cette façon c’est toi qui aura le pouvoir de décision.

Un autre avantage : vous pourrez définir ensemble les missions du poste.

Une fois embauché ?La règle est de continuer dans la lignée : de continuer de créer du contenu,  d’alimenter son site internet et d’écrire des articles sur LinkedIn.

De ce fait, ton profil sera visible tout au long de ta carrière professionnelle.

Enfin, rappelle-toi :

plus ta spécialité est restreinte et ciblée, plus tu pourras facilement te positionner comme expert dessus, plus tu te distingueras des autres et plus tu auras de la valeur auprès des entreprises.

Inventer le Job de tes Rêves( entrepreneuriat )

Créer le job de tes rêves. 

Ne plus dépendre d’un recruteur, ni d’une entreprise qui décide de t’embaucher ou non.

À la place : tu vas t’embaucher toi-même. En jouant habilement des coudes et des épaules, le but est de se faufiler parmi les entreprises en devenant soi-même une entreprise.

Je m’explique.Tu adores voyager, mais à ce jour tu n’as vu aucune offre d’emploi qui te permettrait de réaliser ce rêve ? Ou plutôt, tu n’aimes pas ce que toutes ces entreprises proposent autour de cette possibilité de voyage (vente, inspection d’usine, réunions ultra-chiantes avec des filiales à l’étranger, etc.).

L’alternative serait donc de réfléchir un type de prestation que tu pourrais vendre tout en voyageant. De manière totalement indépendante et à ton compte (en free-lance donc).

C’est ainsi que de nombreux rédacteurs Web se sont lancés dans le blogging (y compris moi). Plus ils voyagent, plus ils ont de la matière pour la rédaction, plus ils accumulent une communauté, et plus ils sont rémunérés par les marques pour partager des idées de destination.

On pourrait citer la même chose avec certains Youtubeurs, influenceur ou Instagrameur.

Comment inventer le job de tes rêves ?En appliquant la méthode de l’eskimo que tu viens de lire.

Pré-requis : Avoir une passion bien identifiée, une solide volonté à la voir fructifier, être polyvalent et autodidacte. 

Note : Inventer le job de ses rêves est tout sauf facile. Alors que la création d’une activité est relativement simple, il peut s’étaler plusieurs mois / année avant que tu gagnes un salaire stable et décent. Tu verras que les étapes sont plus ou moins identiques à celles dans le cadre d’une candidature auprès des recruteurs (voir ci-dessus).

Etape n°1 : Introspection

Bien se connaître. C’est crucial, car de tes envies et de tes compétences va découler la personnalisation de ton job de rêve.

La première difficulté que tu vas rencontrer, est de définir avec précision ta future activité.

Si tu gagnais au loto, quel métier continuerais-tu à faire ?

Pas besoin de vouloir faire original à tout prix – au contraire même. Si tu as de la concurrence, c’est qu’un marché existe et que donc, ton projet est viable. Si personne ne l’a fait avant toi, pas dit que ça soit super rentable !

Etape n°2 : Opter pour le statut micro-entrepreneur

L’avantage d’une création de micro-entreprise (entreprise individuelle / freelance), est qu’elle ne coûte pratiquement pas d’argent. C’est ce que l’on appelle un statut fiscal.

Sans statut fiscal établi, il te sera impossible d’émettre des factures et donc de recevoir de l’argent.

À ce stade, ton étude de marché doit être finie. De nombreuses ressources existent à ce sujet sur internet. En gros : ton business modèle doit être viable. C’est-à-dire rentable (autrement dit : plus de rentrées d’argent, que de sorties).

Tout ce jargon technique peut t’effrayer, mais rassure-toi, le process est en réalité très simple. D’autant plus simple, que si tu travailles grâce à Internet, les frais de fonctionnement de ton activités seront nettement inférieurs à ceux d’une entreprise classique (voir quasi inexistant).

Etape n°3 : Établir ton image de marque

Une fois ton projet bien défini et ton statut de micro-entrepreneur en poche, tu vas devoir créer une image de marque. Essaie de la rendre la plus cohérente possible avec les deux étapes précédentes.

D’un autre côté, elle doit également répondre à un besoin. Pour que tu puisses gagner de l’argent avec le job de tes rêves que tu auras créé, il est nécessaire que tu apportes une solution à une entité. Cette entité peut être B2B ou BtoC, mais dans tous les cas tu devras avoir des clients. Pas de clients, pas de revenus.

La création d’un site Internet est indispensable. C’est par son intermédiaire que tes clients te trouveront et pourront te passer commande.

Tu te demandes combien ça coûte ? Pas plus de 50 € par an, sous WordPress si tu t’en charges toi-même (pas besoin de savoir coder, les outils ont bien évolués et sont de plus en plus simples à utiliser). 

Au besoin je peux m’en charger pour toi. Contacte-moi par mail.

Pour diffuser cette image de marque, tu vas devoir également te créer des profils sur les réseaux sociaux. Ces derniers devront être régulièrement alimentés avec du contenu rédactionnel, visuel ou audiovisuel.

Etape n°4 : Appâter les clients

D’une manière générale : plus tu produiras du contenu, mieux tu seras référencé sur les moteurs de recherche, plus tes clients seront à même de te trouver et plus tu auras de revenus. C’est ce que l’on appelle l’Inbound Marketing (ou pull marketing).

Ton article jouera le rôle d’appât. Il fournira une information gratuite & attirante, mais si le lecteur a besoin d’une information approfondie, alors il devra acheter ta prestation ou ton produit. Pour te donner une insight : en général pour 100 lecteurs, on compte 1 acheteur.

Pour info, c’est aussi ce que je fais avec l’eskimo : une multitude de conseils sont accessibles gratuitement (un grand nombre de contenu rédactionnel), mais les services, pour ceux qui désirent aller plus loin, sont payants. C’est de cette façon que je me rémunère, et que par extension, je peux vivre de ma passion.

Soit attentif la prochaine fois que tu atterriras sur un site : deux parties coexistent généralement. L’une gratuite, et l’autre payante.

Au fur et à mesure que ta communauté et ton trafic grandira, ton activité sera de plus en plus connue auprès de potentiels clients.

Enfin, et en parallèle à cette stratégie, de nombreuses plates-formes pour les free-lance existent sur Internet. Plus tu t’y inscriras et plus tu seras visible (et plus tu auras de clients).

Pour conclure : n’importe qui peut réussir à se mettre à son compte pour peu qu’il soit motivé et travailleur. Bien sûr, tu ne gagneras pas 2 000 € du jour au lendemain mais je peux te garantir que ton boulot te rendras heureux !

Dernière info : de nombreuses aides de l’état existent pour aider les jeunes à s’établir à leur compte.

Les Guides de Survie

Tous les conseils pour décrocher ou inventer le job de tes rêves. De quoi survivre aux températures polaires de cette fabuleuse aventure !

Qui t’a dit que n’importe qui pouvait réussir en un claquement de doigts ?

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L’igloo

L’igloo c’est quoi ?C’est un espace premium qui regroupe les meilleurs outils pour t’aider à décrocher ou inventer le job de tes rêves. 

C’est en quelque sorte la caverne d’Ali Baba de l’eskimo.

  • Modèles de réponse intelligente face à la question des qualités et des défauts (comment se valoriser auprès du recruteur).
  • Modèles de relance hyper-efficaces pour marquer des points si le recruteur ne te donne pas de nouvelles.
  • Formations complètes pour maîtriser un sujet en profondeur et acquérir une compétence durable.
  • Modèles de CV à la fois modernes & professionnels
  • Fiches de synthèse pour retrouver d’un seul coup d’oeil la totalité des conseils, sans blabla inutile.
  • Etc.

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